
La ministre de l’éducation,Elisabeth Borne,lors de son audition par la commission parlementaire sur les violences à l’école,à Paris,le 21 mai 2025. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP Des progrès à faire dans le recueil de la parole des élèves,une culture du signalement à renforcer,des interrogations sur l’indépendance et la transparence des inspections,un désintérêt des autorités vis-à-vis de l’enseignement privé… Au-delà des six heures d’audition du premier ministre,François Bayrou,qui ont tourné à l’affrontement politique,la commission parlementaire sur les violences à l’école a souligné,en deux mois et près de 140 personnes auditionnées,une série de dysfonctionnements qui nuisent à la détection et à la prise en charge des violences commises par les personnels de l’éducation sur les élèves.
« L’Etat n’a pas été au rendez-vous. Il lui appartient aujourd’hui de l’être pleinement »,a reconnu la ministre de l’éducation nationale,mercredi 21 mai,lors de la toute dernière audition. Au-delà du cas emblématique de Notre-Dame-de-Bétharram,près de Pau,qui a déclenché les travaux des députés,il existe « des dizaines d’établissements » où « des collectifs de victimes se sont constitués »,précise la ministre.
Si des progrès notables sont perçus par rapport aux pratiques prévalant jusque dans les années 2000,des différences de traitement sont apparues entre les académies ou entre les établissements scolaires – public et privé au premier chef – tout au long des auditions de syndicats,d’experts,de membres des administrations ou d’anciens ministres.
Il vous reste 83.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».