
Les députés après le vote et l’approbation du projet de loi visant à contrôler l’immigration,à l’Assemblée nationale,le 19 décembre 2023. LUDOVIC MARIN/AFP C’est un désaveu pour le ministère de l’intérieur et sa loi « immigration »,votée à la fin de 2023. Le premier,depuis la décision du Conseil constitutionnel de janvier 2024,qui avait censuré pas moins de 32 articles de la loi,tout juste adoptée.
Vendredi 23 mai,le Conseil constitutionnel,saisi par une question prioritaire de constitutionnalité posée par plusieurs associations,dont le Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti) et la Cimade,a censuré une disposition du texte,qui permettait de placer en rétention des demandeurs d’asile alors même qu’ils ne faisaient l’objet d’aucun ordre de quitter le territoire.
La loi envisageait deux cas de figure autorisant cette privation de liberté : lorsque l’étranger demandeur d’asile constituait une « menace à l’ordre public » ou lorsqu’il présentait un « risque de fuite » et déposait une demande ailleurs qu’en préfecture,par exemple auprès des forces de l’ordre qui l’auraient contrôlé à une frontière. Le gouvernement considérait alors que sa demande de protection n’avait pour but que de faire obstacle à son éventuel éloignement.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».