
Un échantillon de la salve de sorties depuis la clôture du procès,fin 2024. M LE MAGAZINE DU MONDE Dans le procès de Mazan,tout fut hors du commun. Le nombre des accusés,la nature des crimes,la stature de la victime devenue icône,l’intérêt international porté à l’affaire… En librairies,un phénomène également extraordinaire est en train de prendre forme. Depuis la fin du procès,le 19 décembre 2024,six livres ont déjà paru qui traitent de près ou de loin du supplice de Gisèle Pelicot et des viols qu’a organisés son mari dans leur pavillon du Vaucluse pendant plusieurs années.
Aux ouvrages de l’enseignante Cynthia Illouz (Procès de Mazan. La déflagration,L’Observatoire),de la professeure de lettres Mathilde Levesque (Procès Mazan. Une résistance à dire le viol,Payot),de la philosophe Manon Garcia (Vivre avec les hommes. Réflexions sur le procès Pelicot,Flammarion),du journaliste Laurent Valdiguié (Fétiche45. Les autres vies de Dominique Pelicot,Seuil) et de l’écrivaine Claire Berest (La Chair des autres,Albin Michel) s’ajoutera,le 4 juin,celui de la journaliste Elise Costa,qui a suivi le procès pour le magazine en ligne Slate. Dans Ecrire Mazan (Marchialy),elle augmente ses chroniques d’extraits de son carnet de notes et de réflexions a posteriori sur les huit semaines d’audiences. Chaque éditeur cherche donc son livre sur Mazan,dans une course à l’exégèse aux fortunes littéraires variées.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».