
Agnès Vahramian lors de la 7ᵉ édition de Médias en Seine,festival international des médias de demain,à la Maison de la radio et dela musique,à Paris,le 15 janvier 2025. BEATRICE TOGNOLO/REA Depuis son arrivée à la radio Franceinfo,à l’été 2024,accompagnée d’une volée d’articles de presse faisant état d’un mode de management « autoritaire »,voire « toxique »,Agnès Vahramian se savait surveillée comme le lait sur le feu. Après plusieurs mois sans incident particulier,un tract du SNJ-CGT,envoyé à la rédaction mardi 27 mai,fait état d’une « grande brutalité » dans la gestion de cette « fin de saison ».« Si la volonté de faire évoluer la grille est entendable,la manière de procéder est inacceptable »,affirme ce texte,au moment où la directrice de la station est en train d’informer les équipes des décisions pas toujours agréables qui les concernent.
Parmi les changements les plus importants pour la rentrée prochaine,la petite matinale,diffusée entre 5 heures et 7 heures,est supprimée pour des raisons d’économies – la matinale présentée par Jérôme Chapuis commencera dès 6 heures. Afin d’offrir une antenne plus réactive et accorder davantage de temps aux reportages,une dizaine de chroniques (dont six diffusées le week-end) sont supprimées ou devront évoluer. Certains de leurs auteurs n’auraient pas été reçus,ou alors seulement « entre deux portes »,pour « se voir signifier brutalement la fin de leur collaboration ». « A chaque fois,c’est la forme qui a le plus choqué »,écrit encore le syndicat,seul signataire du communiqué.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».