
Le ministre de la justice,Gérald Darmanin,à l’Assemblée nationale,à Paris,le 27 mai 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE » Un tweet le matin et un 20 heures le soir. Entre les deux,le premier ministre qui reprend devant l’Assemblée nationale sa principale proposition. Voilà une journée rondement menée pour Gérald Darmanin. Mardi 3 juin au matin,au lendemain des premières comparutions immédiates des auteurs de violences commises dans Paris,à l’occasion de la célébration de la victoire du PSG,le garde des sceaux a réagi sur X : « Une partie des condamnations pour violences,notamment commises à l’encontre des forces de l’ordre et pour destructions de biens,ne sont plus à la hauteur de la violence que connaît notre pays »,écrit-il. Quatre personnes d’une vingtaine d’années ont été condamnées à des peines de deux à huit mois d’emprisonnement avec sursis,assorties de 500 euros d’amende.
Aussi,dans le même message,le ministre propose-t-il la suppression du sursis,celle des aménagements de peine obligatoires et la mise en place d’une peine minimale. En début d’après-midi,devant les députés,François Bayrou reprenait au vol la dernière mesure. « Là où,dans la loi,sont inscrites des peines maximales,on pourrait inscrire aussi des peines minimales »,a-t-il affirmé. En clair,le gouvernement envisage le grand retour des peines planchers,créées par Nicolas Sarkozy en 2007 et supprimées par François Hollande en 2014,mais qui,cette fois,ne seraient plus réservées aux seuls récidivistes. Sur le plateau de TF1,au nom d’un « changement radical »,Gérald Darmanin a promis un texte en septembre qui reprendrait cette mesure ainsi que la fin du sursis.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».