
Donald Trump dans l’usine U.S. Steel Mon Valley Works-Irvin,à West Mifflin,en Pennsylvanie,le 30 mai 2025. JULIA DEMAREE NIKHINSON/AP Donald Trump l’avait promis,le 30 mai,lors d’une visite dans une usine sidérurgique en Pennsylvanie. Le président des Etats-Unis a signé,mardi 3 juin,le décret faisant passer de 25 % à 50 % les droits de douane imposés aux importations d’acier et d’aluminium,deux secteurs qu’il considère comme stratégiques pour l’économie américaine. La nouvelle surtaxe est entrée en vigueur mercredi 4 juin.
Selon le locataire de la Maison Blanche,« ces nouveaux droits de douane seront plus efficaces pour lutter contre l’excès de production bon marché provenant de pays étrangers qui vient miner la compétitivité des industries de l’acier et de l’aluminium aux Etats-Unis ». La surtaxation de 25 % sur ces deux produits avait été la première décidée par Donald Trump à son retour au pouvoir,mise en place dès le 12 mars,afin de relancer la production américaine locale ou d’inciter les groupes étrangers à investir aux Etats-Unis.
En annonçant leur doublement au nom de « la sécurité nationale »,Donald Trump cible donc à nouveau le Canada,le Mexique ou la Chine,mais aussi l’Europe,le Japon et l’Australie,principaux exportateurs d’acier et d’aluminium outre-Atlantique. Le Royaume-Uni est,quant à lui,exempté de cette nouvelle hausse et voit son taux rester à 25 %.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».