
SÉVERIN MILLET En Hongrie,la menace a pris la forme de petits bonbons gélifiés à l’effigie d’animaux. C’était enjuin 2024,et ces friandises,chargées en cannabinoïdes semi-synthétiques,furent responsables de graves malaiseschez 30 consommateurs. Ailleurs en Europe,ce sont des alertes liées aux overdoses à la suite de la consommation de cathinones et d’opioïdes de synthèse,mais aussi à la diffusion massive de cocaïne d’une grande pureté,qui,mises bout à bout,dessinent les contours d’un « paysage des drogues en changement »,selon le rapport annuel de l’Agence de l’Union européenne sur les drogues (EUDA).
Ce document,publié ce jeudi 5 juin,ressemble à un « état de la menace »,comme peuvent en produire habituellement les services d’enquête. Sauf que,dans ce cas,il ne s’agit pas des corollaires violents du narcotrafic,devenu un sujet de préoccupation politique majeur,mais bien des risques sanitaires. « Dans un contexte (…) d’évolution rapide des tendances en matière de drogues,l’Europe est confrontée à de multiples défis qui mettent ses citoyens en danger,estime Alexis Goosdeel,le directeur exécutif de l’agence. L’essor de substances très puissantes et la complexité croissante des modes de consommation mettent à rude épreuve les systèmes de santé et de sécurité. »
Il vous reste 75.56% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».