
L’accessibilité de la société pour les personnes handicapées était le mot d’ordre d’un rassemblement organisé par APF France Handicaps,le 15 mai à Paris. ALAIN JOCARD / AFP C’est devenu le symbole du recul des politiques sur le handicap. En 2018,l’article 64 de la loi portant évolution du logement,de l’aménagement et du numérique (ELAN) a réduit à 20 % la part d’appartements « accessibles » aux personnes à mobilité réduite dans les constructions collectives neuves en rez-de-chaussée ou avec ascenseur,les 80 % restants étant seulement « évolutifs » – adaptables ensuite par des « travaux simples ». Ce système de quotas,qui va à l’encontre du principe d’accessibilité universelle inscrit dans la loi du 11 février 2005,était décrié à l’époque par les associations du secteur du handicap,mais aussi par le défenseur des droits et la Commission nationale consultative des droits de l’homme.
Très attendu par les détracteurs de cet article 64,un rapport d’évaluation devait être remis au Parlement cinq ans après la loi,soit en novembre 2023. Mais ce travail,commandé à l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) et remis en temps voulu au ministère du logement,n’avait jamais été transmis ni publié,comme l’avait relaté Le Monde fin 2024.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».