
COLCANOPA A l’automne 2008,pendant la grande crise bancaire,le gouvernement britannique a été contraint à l’impensable : il a nationalisé dans l’urgence deux banques,dont Royal Bank of Scotland,l’un des plus grands établissements financiers au monde. Vendredi 30 mai,dix-sept ans plus tard,il a enfin revendu le solde de sa participation,fermant le chapitre d’une des plus grandes faillites financières de l’histoire.
Après deux décennies,les leçons de cette crise sont-elles en passe d’être oubliées ? Etats-Unis,Union européenne (UE) et Royaume-Uni repoussent actuellement l’entrée en vigueur de nouvelles régulations bancaires,chacune craignant de faire face à la concurrence déloyale des autres. « On n’est pas encore dans une course au moins-disant,mais le risque d’y être est bien réel »,résume Nicolas Véron,du Peterson Institute for International Economics (PIIE),un groupe de réflexion américain.
Le bras de fer concerne les normes dites « de Bâle III ». Celles-ci sont décidées par le comité de Bâle,une instance qui rassemble les superviseurs de 28 pays ou institutions. Après la crise financière de 2008,des normes « dites de Bâle II » ont été prises dès 2010,pour renforcer les fonds propres que les banques devaient posséder. Puis,en 2017,celles de Bâle III ont été établies,pour une mise en place prévue pour 2022. Le Japon et le Canada sont les deux seules grandes juridictions à s’être exécutées.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».