
L’usine de Chapelle-Darblay,à Grand-Couronne (Seine-maritime),le 22 septembre 2022. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP La route est encore longue jusqu’à la reprise de l’activité de la papeterie Chapelle-Darblay à Grand-Couronne (Seine-Maritime),mais ses soutiens veulent croire qu’une « étape-clé » vient enfin d’être franchie. Après des mois de lobbying de la CGT et des collectivités locales,et un ultimatum de l’industriel Fibre Excellence menaçant de jeter l’éponge d’ici au mardi 10 juin,l’Etat s’est finalement engagé par écrit à soutenir financièrement ce projet emblématique à plus d’un titre,lors d’une énième réunion à Bercy,vendredi 6 juin.
Une « magnifique victoire »,preuve que « la lutte syndicale paie »,a salué la CGT dans un communiqué,rappelant « le temps qu’il aura fallu pour éviter la destruction de ce fleuron industriel » : « 2 096 jours,soit 5 ans,8 mois et 26 jours ».
Le projet est en effet porté depuis l’origine par les représentants CGT de l’usine,seuls rescapés de la fermeture du site annoncée fin 2019 par son propriétaire UPM (228 licenciements). L’usine nonagénaire qui produit alors du papier 100 % recyclé à partir de 480 000 tonnes de déchets de papier par an – l’équivalent de ce que rejettent 24 millions d’habitants – n’est pas jugée assez compétitive,et la demande de papier journal décline. Alors qu’un consortium d’acheteurs propose une reconversion dans l’hydrogène vert,la CGT bâtit un plan alternatif et en fait le projet phare de son alliance « Plus jamais ça » avec les organisations Attac et Greenpeace,pour une réindustrialisation respectueuse de l’environnement.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».