
Dans la classe de CP-CE1 de l’école de Billancelles (Eure-et-Loir),le 2 juin 2025. CAMILLE MILLERAND/DIVERGENCE POUR « LE MONDE » Dans la cour ensoleillée de l’école de Billancelles,en Eure-et-Loir,début juin,c’est la récréation,Tom s’amuse avec ses copains. « [Mais] tout à l’heure,il a fait une bataille de postillons,j’ai dû nettoyer les autres enfants. Parfois,il se jette sur eux. Pour l’instant,il n’est pas mis à l’écart,mais il est très impulsif »,explique sa maîtresse,Laure Bonheur. Dans la classe à double niveau CP-CE1,il distrait les autres élèves en se glissant par terre,fait des bruits de bouche,peine à se concentrer sur les apprentissages. Ces troubles du comportement,déjà repérés l’année précédente,se sont accentués,au point que l’enseignante a fait appel en janvier au pôle d’appui à la scolarité (PAS),un dispositif associant l’éducation nationale et le secteur médico-social,instauré à la rentrée dans ce département,et que le gouvernement compte généraliser.
Antony Dietsch,enseignant spécialisé coordonnateur du PAS,et Colette Champignon,éducatrice spécialisée,sont venus plusieurs fois en classe observer Tom et proposer des solutions : un coussin à picots qui l’aide à rester assis,des fidgets (objets sensoriels à manipuler ou à mâcher),et une liste de tâches devant lui,que l’enseignante surligne dès qu’il s’est mis au travail. « Il est plus posé,il vient demander son fluo quand il a fait un exercice,reconnaît Mme Bonheur. Le PAS m’a apporté un gros soutien moral,on culpabilise beaucoup quand on a des difficultés qui nous dépassent. »
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».