
Le PDG de Blue Origin,Jeff Bezos,prend la parole sur scène à Cap Canaveral,en Floride (Etats-Unis),le 2 février 2026. (MIGUEL J. RODRIGUEZ CARRILLO )
La course à l'IA continue. L'entreprise aérospatiale du multimilliardaire Jeff Bezos,Blue Origin,a déposé jeudi 19 mars une demande auprès du régulateur américain des télécommunications (FCC) pour lancer jusqu'à 51 600 satellites,destinés à accueillir des centres de données dans l'espace,en s'appuyant sur son propre réseau internet spatial annoncé en janvier.
Le projet,baptisé "Project Sunrise",s'inscrit dans les efforts de plusieurs grands acteurs de la tech américaine,comme Google,SpaceX et Amazon,pour déplacer dans l'espace les besoins gigantesques en puissance de calcul de la révolution de l'intelligence artificielle. La demande en centre de données se heurte déjà à des "obstacles sévères" sur terre pour suivre le rythme de développement de cette technologie,invoque Blue Origin à l'appui de sa demande d'autorisation,consultée vendredi par l'AFP.
"Le Project Sunrise allègera la pression croissante sur les communautés et les ressources naturelles aux Etats-Unis en déplaçant dans l'espace la puissance de calcul,gourmande en énergie et en eau,en réduisant la demande en terrains et la pression sur les réseaux d'eau et d'électricité",plaide l'entreprise de Jeff Bezos,fondateur d'Amazon. Project Sunrise consisterait en une constellation de satellites en orbite basse,entre 500 et 1 800 km d'altitude,d'une ampleur inégalée. La constellation Starlink de SpaceX,qui fournit un réseau internet haut débit à travers le monde,compte environ 7 800 satellites opérationnels.
Project Sunrise devrait s'appuyer sur le réseau de communication laser intersatellites TeraWave,que Blue Origin a présenté en janvier,en visant une disponibilité en 2027. Ce réseau sera dédié aux clients institutionnels,là où Starlink et Leo,le réseau d'Amazon en cours de déploiement,s'adresse aussi au grand public. Le directeur général de Blue Origin,Dave Limp,a récemment évoqué un horizon de cinq à dix ans. Beaucoup de spécialistes s'interrogent encore néanmoins sur la résistance des processeurs en orbite,avec des températures extrêmes et un niveau élevé de radiations.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».