
L’ex-patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS),François Thierry,à Lyon,le 23 septembre 2024. JEFF PACHOUD / AFP Le parquet,conformément au non-lieu réclamé en fin d’enquête,a requis,lundi 23 mars,la relaxe de l’ex-patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS),jugé pour complicité de trafic après la découverte à Paris,en 2015,d’un arrivage record de cannabis acheminé par son principal informateur.
Au terme de débats brouillés par l’absence de ce dernier,Sofiane Hambli,jugé par défaut et considéré par l’accusation comme le « commanditaire » de l’importation des sept tonnes de cannabis découvertes en octobre 2015,le ministère public a requis la peine maximale de vingt ans de prison contre le trafiquant,estimant qu’il avait « manipulé » le policier.
« Si on peut estimer que François Thierry a une lourde responsabilité dans le fiasco d’octobre 2015,si j’estime qu’il a donné une assez piètre image de la police et de la lutte contre le trafic de stupéfiants,je ne suis pas convaincu par sa responsabilité pénale »,a déclaré le procureur.
« Sofiane Hambli a manipulé,menti constamment à tout le monde et à François Thierry en premier lieu (…) Les mensonges qu’il a servis à François Thierry sont la première des preuves que ce dernier ne peut pas en être le complice »,a estimé le magistrat au terme d’une journée de réquisitions.
Des peines allant jusqu’à dix ans de prison ont été requises pour la quinzaine d’autres prévenus renvoyés devant le tribunal correctionnel de Bordeaux,où l’affaire avait été dépaysée.
« Je me réjouis de voir que le procureur de la République a estimé qu’on ne pouvait pas condamner François Thierry,qu’il ne pouvait pas apporter la preuve d’une complicité de trafic de stupéfiants »,a réagi Me Francis Szpiner,l’un des avocats du policier,au micro de l’Agence France-Presse (AFP).
Le procès doit s’achever le 31 mars après les plaidoiries de la défense.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».
Pour parvenir à relocaliser l’essentiel de sa production, la maison d’horlogerie alsacienne a investi 250 000 euros afin de moderniser son atelier et a augmenté fortement ses prix de vente.
Régulièrement, des postulants à l’ENM se voient éconduits par le ministère de la justice alors qu’ils ont réussi le concours. Souvent pour des faits anciens et peu graves, sans que l’administration n’ait à rendre compte de ses critères de sélection.
Le vice-président J. D. Vance a mis en garde contre une « réglementation excessive » de l’IA, notamment dans l’Union européenne. En réponse, Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen ont plaidé pour une « troisième voie », tout en vantant leurs investissements dans le secteur.