
Des bouteilles de marques de Pernod Ricard dans un bar,à Gurugram (Inde),le 26 novembre 2024. PRIYANSHU SINGH/REUTERS L’opération,si elle aboutissait,serait significative dans un contexte morose pour les boissons alcoolisées à travers le monde. Le géant français des vins et spiritueux Pernod Ricard et l’américain Brown-Forman,propriétaire du célèbre whisky Jack Daniel’s,ont confirmé,jeudi 26 mars,être en discussion en vue d’une fusion.
« Sous réserve d’accord entre les parties et des approbations habituelles,ce partenariat s’apparenterait à une fusion entre égaux (…). Ce partenariat donnerait naissance à un leader mondial des spiritueux d’envergure accrue »,déclare dans son communiqué Pernod Ricard,maison mère de l’emblématique pastis,mais aussi de la vodka Absolut ou du whisky Jameson.
« Après les récentes rumeurs de marché (…),nous confirmons être engagés dans des discussions avec Pernod Ricard »,ajoute Brown-Forman dans un communiqué distinct,précisant explorer « régulièrement » des « opportunités stratégiques ».
« Les synergies opérationnelles seraient importantes,tirant profit des marques iconiques de Brown-Forman,notamment Jack Daniel’s,de la force du réseau de distribution de Pernod Ricard et de son exposition aux marchés à plus fort potentiel de croissance »,précise l’entreprise française.
Cette fusion surviendrait alors que la consommation d’alcool est en baisse à travers le monde,particulièrement chez les jeunes,dans un secteur qui subit une multiplication des droits de douane,notamment aux Etats-Unis,lesquels ont particulièrement affecté Pernod Ricard.
Sur les neuf mois de son exercice décalé 2025-2026 (à la fin de janvier),le géant américain Brown-Forman a,lui,enregistré des ventes en baisse de 2 %,à 3 milliards de dollars,son PDG,Lawson Whiting,évoquant « un environnement difficile »,qui devrait persister en 2026 avec des ventes annuelles également attendues en baisse,selon le site de l’entreprise. Brown-Forman avait acquis en 2023 le célèbre rhum Diplomatico,pour 725 millions de dollars.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».