
Cristelle Gillard,à Matignon,à Paris,le 4 juillet 2013. JACQUES DEMARTHON/AFP La nouvelle fonction de déléguée à la protection des enfants à l’école a été confiée à Cristelle Gillard,inspectrice générale depuis 2018,a annoncé mercredi 1er avril le ministre de l’éducation,Edouard Geffray. Référente sur les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur au sein de l’inspection générale de l’éducation,du sport et de la recherche (IGESR),« c’est une femme qui a une expérience juridique,qui est une spécialiste des violences sexuelles et sexistes »,a déclaré le ministre sur RTL.
A partir de jeudi,elle devient adjointe de la médiatrice de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur,déléguée à la protection des enfants à l’école. Elle devra « faire en sorte que le scolaire et le périscolaire puissent travailler ensemble »,a-t-il ajouté,alors que les révélations d’agressions sexuelles sur mineurs se multiplient,notamment à Paris.
Elle pourra s’appuyer sur les délégués des médiateurs dans les académies,et « tout dysfonctionnement pourra lui être soumis,scolaire et périscolaire ». Pour lui,l’école doit rester une « bulle de sécurité ».
Selon sa fiche de poste,elle pourra « recevoir les réclamations des enfants,via leurs représentants légaux ou leurs témoins,victimes de violences ou de maltraitances de tous ordres commises à l’école,ainsi que les plaintes relatives à une atteinte aux droits et la dignité d’un enfant dans l’espace de son établissement scolaire ou à proximité ».
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».