
Le siège de Google à Munich,en Allemagne (image d'illustration) (Matthias Balk/dpa/picture-alliance/Newscom/MaxPPP)
Connu de longue date pour la qualité de son moteur de recherche,Google est aujourd’hui devant un tribunal pour ses réponses rédigées par l’intelligence artificielle.
Il y a tout juste un an,dans cette même chronique,nous annoncions le début de bascule des moteurs de recherche vers les moteurs de réponse,qui ne se contentent plus de fournir une liste de liens pointant vers les pages répondant à la question posée,mais rédigent des réponses à partir des informations que l’intelligence a collectées sur Internet. Chez Google,cette fonctionnalité s’appelle « AI Overview » ou « Aperçu IA »
C’est dans ce cadre qu’un tribunal bavarois a déclaré mi-juin 2026 Google pleinement responsabledes explications erronées mises à disposition de ses utilisateurs sous la forme de ces résumés rédigés mécaniquement par ses algorithmes.
Dans ce dossier,deux entreprises se plaignaient d’avoir vu leurs noms être associés à des malveillances et autres escroqueries et cela à partir d’informations inventées de toutes pièces.
On parle d’hallucination pour désigner ces fabrications d’affirmations qui peuvent même parfois prétendre s’appuyer sur des références documentaires,qui sont en fait totalement imaginaires.
Celle-ci étant élaborée selon des modèles conçus et maîtrisés par Google,les juges ont donc estimé que l’entreprise californienne était fautive. Et qu’elle ne pouvait s’exonérer de sa responsabilité en se contentant d’inciter les internautes ou les mobinautes à vérifier par eux-mêmes les synthèses qui leur étaient fournies.
Puisque le principe d’envisager une contre-investigation individuelle et systématique par les consommateurs remet directement en question la raison d’être du service du moteur de réponse.
Raison supplémentaire pour ne jamais renoncer à utiliser son esprit critique et d’analyse à la lecture de résultats fournis clés en main.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».