
Une équipe de chercheurs espagnols a détecté une molécule de sucre au cœur de la Voie lactée,dans le milieu interstellaire. (amriphoto / E+)
Au cœur de la Voie lactée,à environ 26 000 années-lumière de la Terre,une équipe de chercheurs espagnols a détecté une molécule de sucre dans l'espace interstellaire. L'étude,publiée dans la revue Nature Astronomy,lundi 13 juillet porte sur une région constituée de vastes nuages de gaz et de poussières situés entre les étoiles.
Grâce à deux puissants radiotélescopes,les scientifiques y ont identifié de l'érythrulose,un sucre composé de quatre atomes de carbone. Cette molécule existe aussi sur Terre,où on la retrouve notamment dans les framboises. Des composés organiques plus simples avaient déjà été détectés dans cette immense région de notre galaxie,mais c'est la première fois qu'une molécule aussi volumineuse et aussi proche des sucres complexes à la base du vivant y est découverte.
Ces molécules auraient ensuite été transportées sur Terre,et peut-être sur d'autres mondes,par des astéroïdes. La présence d'un sucre aussi complexe au cœur de notre galaxie conforte ainsi l'idée que certains des ingrédients essentiels à l'apparition de la vie pourraient avoir une origine cosmique.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».