
Des îles formées par des monceaux de bois peuvent laisser pousser des arbres,et "flotter" sur les lacs canadiens (MURRAY MCCOMB / MOMENT RF / GETTY IMAGES)
Le pays des lacs,ce n’est pas le Connemara ni la Sologne mais bien le Canada. 879 000 lacs répertoriés,2 millions si on compte les mares ou étangs. 6 lacs sur 10 sur la planète se trouvent au Canada. Il y a même tellement de lacs que les géographes rencontrent parfois des difficultés à leur trouver des noms.
Par exemple,il y a des lacs poupée russes : un lac qui contient une île,qui contient un lac,qui contient une île,qui contient une île ! Bizarrerie ultime,cet été,dans le lac Williston en Colombie Britannique à l’ouest du Canada,a été observée une île flottante. D’à peu près la taille d’un terrain de foot,elle abritait des dizaines d’arbres et des plantes,et dérivait au gré des vents. Au bout de quelques semaines de dérive,elle a mystérieusement disparu.
Si elles sont aujourd’hui rarissimes,il semblerait que de telles îles étaient autrefois très fréquentes. Avant les activités humaines comme les barrages,l’exploitation des forêts et l’endiguement des cours d’eau,les lacs étaient chargés de morceaux de bois qui formaient des îles à la dérive.
Elles auraient abrité probablement tout un écosystème oublié,et restaurer les cours d’eau pourrait leur permettre de renaître.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».