La docteure Nayla Chidiac chez elle,à Paris,le 6 janvier. LIVIA SAAVEDRA POUR M LE MAGAZINE DU MONDE Les épaules enserrées dans un châle pâle et léger,Nayla Chidiac,grande brune élégante,nous conduit,dans son grand appartement du 7e arrondissement parisien,jusqu’à son cabinet. De grandes bibliothèques garnies de livres et de bibelots,un canapé chesterfield bleu clair pour nous,une chaise pour elle : le décor,cossu,jure quelque peu avec le sujet qui accapare cette docteure en psychopathologie et psychologue clinicienne spécialiste du trauma qui travaille depuis plus de vingt-cinq ans avec celles et ceux qui doivent vivre après avoir frôlé la mort. Le trauma,c’est « la rencontre avec le réel de la mort et la fracture de l’espace et du temps »,pose-t-elle.
Cette définition,héritée du disciple de Sigmund Freud Sándor Ferenczi,lui a été transmise par l’un de ses mentors,le psychiatre militaire Louis Crocq. En 1995,à la suite de l’attentat de Saint-Michel,qui a fait huit morts et cent dix-sept blessés en plein Paris,ce spécialiste des névroses de guerre crée les cellules d’urgence médico-psychologique (CUMP) et demande à Nayla Chidiac,son élève,de le rejoindre en tant que thérapeute pour porter assistance aux rescapés et aux victimes de catastrophes.
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La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.
La communauté éducative parisienne a manifesté, mardi, contre les fermetures de classe, la perte de postes de professeurs mais aussi contre la remise en cause d’une exception nationale concernant les directeurs, que souhaite annuler le rectorat. Depuis une convention de 1982, ils n’ont pas en charge l’enseignement auprès d’une classe.
A l’audience, mardi, l’enquêtrice de personnalité a été entendue sur le parcours de ce Tunisien de 25 ans qui, depuis son interpellation, le 29 octobre 2020, affirme ne se souvenir de rien. Mais un psychiatre et un neurologue ont évoqué un « système de défense », une simulation de troubles « pour se disculper des faits qui lui sont reprochés ».