Revue des revues. Le vin s’invite à table,en soirée,rarement dans les revues. Il se trouve que plusieurs essais viennent d’être publiés sur le sujet,incitant le mensuel Critique à les commenter dans un numéro stimulant,« In vino veritas ? » (96 pages,13,50 euros). Ces ouvrages ne traitent pas du sujet qui affole en ce moment le milieu,à savoir la lente mais durable baisse de la consommation d’alcool dans le monde,mais d’une approche philosophique ou intime du vin,son imaginaire,ses ressorts,ses joies et tourments. En témoigne,dans un entretien,Pierre-Yves Quiviger,auteur d’Une philosophie du vin (Albin Michel,2023).
L’actualité du vin n’est pourtant pas loin dans Critique,à travers quatre livres traduisant un dilemme vieux comme le monde : l’ivresse ou la sobriété. L’universitaire Laurent de Sutter,dont on attend la publication,le 7 mai,de son essai L’Art de l’ivresse (Presses universitaires de France),analyse deux livres sortis en 2023,rédigés par des professionnelles du vin. Boire et critiquer est le métier de la Française Alicia Dorey,qui a publié A nos ivresses (Flammarion),et celui de l’Américaine Alice Feiring,à qui l’on doit Pour tomber amoureux buvez ceci (Nouriturfu).
Dans son article « On a assez dégusté : pour une postcritique du vin »,Laurent de Sutter salue des livres qui,loin des coulisses du métier,révèlent la face intime des autrices : comment le vin modèle leur biographie,leur ouvre des narrations,nourrit des rencontres,permet de se projeter vers l’inconnu,de se raconter. Il fait ce constat : déguster pour raison professionnelle nie la poésie du vin. Il va jusqu’à dire qu’Alicia Dorey et Alice Feiring peuvent ériger l’ivresse en « principe de vie »,car elles « ont mesuré le poids de la boisson dans leur vie ».
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