
Un écran géant diffuse des images d’actualité du président chinois Xi Jinping serrant la main du fondateur d’Alibaba,Jack Ma,lors d’un symposium sur les entreprises privées,dans un complexe commercial à Pékin,en Chine,le 17 février 2025. FLORENCE LO / REUTERS L’année du Serpent commence bien pour Alibaba : depuis le 10 janvier,la valeur de l’entreprise a gagné 60 % en Bourse pour atteindre son plus haut niveau depuis trois ans. Les bonnes nouvelles se sont succédé : le 13 février,Apple avait révélé avoir choisi Qwen,le modèle d’intelligence artificielle (IA) d’Alibaba,pour servir d’assistant dans les iPhone vendus en Chine. Le 20 février,Alibaba a publié des résultats trimestriels encourageants,témoignant d’une stabilisation de son activité de commerce en ligne et d’une forte hausse des ventes de sa division de cloud. Le 24 février,l’entreprise annonçait 380 milliards de yuans (50 milliards d’euros) d’investissements dans les « infrastructures de l’IA »,des centres de données,ces trois prochaines années.
Mais l’événement qui a convaincu les investisseurs de la bonne fortune de l’entreprise fut le retour en grâce de Jack Ma. Le 17 février,le charismatique fondateur d’Alibaba était invité à un échange entre grands patrons de la tech chinoise et le président chinois,Xi Jinping. Avec,pour couronner la rencontre,une poignée de main aux airs de réhabilitation pour celui qui avait laissé la direction exécutive de l’entreprise à ses lieutenants,et quasiment disparu de la vie publique chinoise depuis 2021.
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Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.