
Benjamin Smith,le directeur général d’Air France-KLM,dévoile les sièges de la future première classe d’Air France,à Paris,le 18 mars 2025. BENOIT TESSIER/REUTERS Champagne,caviar et chefs étoilés ! Air France avait mis les petits plats dans les grands,dans un hôtel particulier de la place Vendôme,à l’occasion de la présentation,mardi 18 mars,de sa nouvelle première classe,baptisée,en toute simplicité, « La Première ». Benjamin Smith,a dévoilé en personne le nouveau siège des futurs passagers privilégiés de la compagnie aérienne.
C’est que le patron joue gros. Lors de son arrivée à la direction du transporteur franco-néerlandais,à l’été 2018,il avait axé le redressement de l’entreprise sur une montée en gamme,notamment sur la clientèle d’affaires. Las,avec la survenue de la pandémie de Covid-19,en 2020,cette catégorie de passagers a déserté en masse les avions. Depuis la fin de la crise sanitaire,la clientèle business n’a toujours pas retrouvé ses niveaux d’avant la pandémie. Mais Air France a poursuivi ses objectifs énoncés en 2018. La nouvelle première est,selon M. Smith,« le couronnement d’une stratégie commencée il y a cinq ans ».
Avant de relooker la classe avant de ses appareils,Air France a décidé de « renouveler sa flotte »,a précisé le directeur général,en acquérant les nouveaux petits porteurs A220 et les long-courriers A350 d’Airbus. « Cela coûte beaucoup d’argent ! »,s’est-il exclamé. Au total,Air France va investir « plus de 1 milliard d’euros par an pendant cinq ans pour poursuivre la montée en gamme »,a-t-il ajouté. Notamment dans les salons,les fameux lounges d’aéroport. Un passage obligé pour la compagnie si elle veut continuer à jouer dans la cour des grandes aux côtés de British Airways ou encore de Lufthansa,ses rivales européennes.
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