
Devant une usine Samsung Electronics Vietnam,dans la province vietnamienne de Bac Ninh,le 3 avril 2025. KHANH VU / REUTERS Peu ciblés jusqu’alors par Donald Trump,choyés par les multinationales qui depuis 2018 cherchaient des bases de production alternatives à la Chine,les pays d’Asie du Sud-Est espéraient échapper à l’ouragan tarifaire de Donald Trump du mercredi 2 avril. Il n’en a rien été : les dix membres de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean) sont au cœur du cyclone,avec 46 % de droits de douane imposés à leur premier exportateur,le Vietnam,responsable du troisième déficit commercial américain derrière la Chine et le Mexique.
La Thaïlande,qui exporte autant que la France aux Etats-Unis,mais dont l’économie est six fois plus petite,voit ses ventes aux Etats-Unis taxées à 36 %. La Malaisie et l’Indonésie sont respectivement à 24 % et 32 %. Seules les Philippines,auxquelles le secrétaire à la défense américain,Pete Hegseth,a réaffirmé l’appui stratégique américain lors de sa visite à Manille le 28 mars,ont droit à une certaine mansuétude : 17 %.
Trois exceptions relèvent de l’indécence : le Cambodge (49 % de droits de douane) et le Laos (48 %),qui sont parmi les pays les plus pauvres du monde et furent dévastés par les bombardements américains durant la guerre du Vietnam. Et,enfin,la Birmanie,dont l’économie vacille sous le double choc de la guerre civile et du séisme du vendredi 28 mars : le taux de taxation est de 44 %.
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Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.