
Première page de la lettre écrite par Paul Simon à sa femme,Louise,le 12 avril 1945,depuis le camp de Buchenwald. MUSÉE DE LA RÉSISTANCE ET DE LA DÉPORTATION DE BESANÇON « Buchenwald,le 12.4.45
Ma Chouquette tant aimée,
Enfin,ce cauchemar de faim et de mort est terminé. Je n’ose y croire encore. Le combat fut court et s’est bien passé,les SS s’étant sauvés. Il était plus que temps que tout ceci finisse car le pourcentage des morts,en ce qui concerne les convois de janvier 1944,se monte au moins à 60 % ! ! Tu ne peux t’imaginer ce que nous avons vu dans cet enfer ; je ne pouvais naturellement pas le faire savoir dans mes lettres précédentes,tu devines bien pourquoi. La corde se tendait facilement ici tu sais ! Je n’ai pour l’instant devant les yeux que le spectacle de la mort,partout où que l’on se tourne ce ne sont que cadavres,pense donc que dans le mois de février nous en avons eu 5 200 et encore plus en mars. Combien d’amis ne verront plus la France ! Combien sont morts dans mes bras !
J’aurais pu moi-même ne plus te revoir,heureusement que de bons amis de mon organisation se trouvaient là. Je t’ai prévenue par ma dernière lettre que le 14 août 1944 il m’avait été créé un pneumothorax côté gauche,il a réussi à peu près : il faudra couper les adhérences au sommet. Tout cela ne sera rien. Je suis resté six mois et demi à l’hôpital où j’étais comme un coq en pâte en rapport avec les camarades restés aux blocks. Le bombardement de l’usine du camp le 24 août fit environ 400 morts parmi les prisonniers,ce qui était relativement nul si on compare les effectifs ! Plus tard,au bombardement de l’usine de Weimar [près du camp de Buchenwald] nous avons perdu de nouveaux camarades,la liste est longue hélas,je te l’ai déjà dit.
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