
Le président de la CFTC,Cyril Chabanier,après une rencontre avec le premier ministre,François Bayrou,au ministère du travail,à Paris,le 17 janvier 2025. BERTRAND GUAY/AFP Une défection de plus,mais celle-ci n’est que temporaire. Mercredi 16 avril,la CFTC a annoncé qu’elle suspendait sa participation à la négociation entre partenaires sociaux sur les retraites. La centrale chrétienne se dispense ainsi de venir à au moins deux réunions : celle qui devait avoir lieu jeudi après-midi et la suivante,programmée le 24 avril.
Une initiative prise pour protester contre le récent changement d’ordre du jour de ces rencontres : y est finalement abordée la question du financement de la protection sociale,ce que le cinquième syndicat de France trouve inopportun. Celui-ci a cependant l’intention d’être présent lors des temps d’échange prévus ultérieurement durant le printemps,contrairement à trois autres protagonistes qui ont claqué la porte depuis le début des pourparlers – FO,la CGT et l’Union des entreprises de proximité (U2P).
La décision de la CFTC ne constitue pas une surprise. Le 10 avril,elle avait critiqué la nouvelle feuille de route élaborée sous l’impulsion,en particulier,du Medef et de la CFDT : ces deux organisations désiraient relancer un processus mis à mal par des déclarations de membres du gouvernement – dont le premier ministre,qui avait créé des tensions en se disant contre le retour à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite.
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