
Des surveillants pénitentiaires,dans un couloir du quartier de prévention de la radicalisation (QPR),à la prison de la Santé,à Paris,le 12 juillet 2019. DOMINIQUE FAGET / AFP Michael a arrêté de se rendre au travail en uniforme. « Pour gagner du temps,je venais avec au moins le pantalon et les rangers. Depuis quinze jours,je passe par le vestiaire,tant pis si je perds un quart d’heure »,explique ce surveillant pénitentiaire de 28 ans,en poste depuis trois ans (il a souhaité rester anonyme,comme toutes les personnes citées par leur prénom). Plusieurs voitures du personnel ont brûlé ces derniers jours devant la maison d’arrêt où il exerce,en Ile-de-France.
Lorsque Jonathan est retourné travailler,deux jours après la rafale à l’arme lourde contre la porte du centre pénitentiaire de Toulon-La Farlède (Var),il a « mis quelques secondes à franchir le seuil de la maison ». En deux décennies au sein de la pénitentiaire,ce quadragénaire était toujours parti « confiant » au boulot. « Là,je peux vous dire que j’ai bien regardé avant de sortir de chez moi,à droite,à gauche. »
Malik,37 ans,surveillant depuis onze ans dans un centre pénitentiaire de banlieue parisienne épargné par les attaques perpétrées contre des prisons françaises depuis le 13 avril,a dû trouver les mots pour rassurer ses enfants. « Ils étaient devant BFM,ils ont vu les impacts de balle sur la porte de La Farlède,les voitures des collègues en feu,les domiciles visés. »
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