
Image extraite d’une vidéo montrant un policier pousser violemment une manifestante après l’avoir frappée,à Marseille,le 18 septembre 2025. VIKEN KANTARCI / AFP Le tribunal judiciaire de Marseille a condamné,mardi 24 mars,deux policiers à quatre mois de prison avec sursis pour violences aggravées envers une jeune manifestante en septembre 2025,dans le cadre d’une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité,a appris l’Agence France-Presse (AFP) de source judiciaire.
« Ma cliente est soulagée que justice soit faite et que la responsabilité pénale des policiers ait été acceptée »,a commenté son avocat,Me Thomas Hugues,précisant que sur le plan civil l’affaire avait été renvoyée pour « évaluer son préjudice ».
Les images de l’intervention policière,tournées par l’AFP-TV le 18 septembre lors d’une journée nationale de mobilisation « Bloquons tout »,avaient été largement relayées sur les réseaux sociaux. La vidéo montrait un policier donner un coup de pied dans les fesses d’une jeune manifestante déjà au sol et lui lancer : « Casse-toi ». Bien que celle-ci réponde,visiblement secouée,« oui oui,je me casse »,un autre policier la pousse et elle retombe au sol,avant de partir,l’air apeuré,en disant : « Pardon,pardon ».
Le parquet de Marseille avait annoncé,au lendemain des faits,avoir ouvert une enquête pour « violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à 8 jours,commises par une personne dépositaire de l’autorité publique et en réunion ».
L’avocat de l’étudiante de 20 ans s’est également félicité que « les policiers préfèrent désormais la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité » (CRPC) ce qui selon lui montre « l’évolution dans la prise en compte des violences policières » par la justice.
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.
La communauté éducative parisienne a manifesté, mardi, contre les fermetures de classe, la perte de postes de professeurs mais aussi contre la remise en cause d’une exception nationale concernant les directeurs, que souhaite annuler le rectorat. Depuis une convention de 1982, ils n’ont pas en charge l’enseignement auprès d’une classe.
A l’audience, mardi, l’enquêtrice de personnalité a été entendue sur le parcours de ce Tunisien de 25 ans qui, depuis son interpellation, le 29 octobre 2020, affirme ne se souvenir de rien. Mais un psychiatre et un neurologue ont évoqué un « système de défense », une simulation de troubles « pour se disculper des faits qui lui sont reprochés ».