
Le siège de la banque allemande Commerzbank,à Francfort,le 9 février 2017. RALPH ORLOWSKI/REUTERS L’engouement des investisseurs pour l’intelligence artificielle a été l’un des moteurs de la hausse des marchés boursiers américains en 2024,tirant l’ensemble des valeurs technologiques américaines. En Europe,c’est aux banques que revient la meilleure performance sectorielle de l’année : leur indice de référence a progressé de 25 % en douze mois.
La plupart des valeurs bancaires du Vieux Continent ont profité du maintien de taux d’intérêt élevés,qui a soutenu leurs marges et favorisé la distribution de dividendes et les rachats d’actions,mais aussi des spéculations sur de possibles fusions,avec en vedette les visées du groupe italien UniCredit sur son compatriote Banco BPM et sur l’allemand Commerzbank.
Le bilan annuel est toutefois bien moins brillant pour les banques françaises,pénalisées par les incertitudes politiques et les inquiétudes sur la dette française. Si Société générale,profitant de l’amélioration de ses résultats,a vu son cours de Bourse progresser de 13 % sur l’année,celui de Crédit agricole se contente d’une hausse de 3,4 % et celui de BNP Paribas a même reculé de 5,4 %.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.