
Jimmy Wales,cofondateur de l’encyclopédie en ligne Wikipédia,à Londres,le 13 janvier 2021. DANIEL LEAL/AFP Membres de la grande famille des « communs »,les communs numériques en partagent l’essence même : ce sont des ressources ni privées ni publiques et non couvertes par la loi,comme pourraient l’être une forêt ou une rivière. Pionnière de la réflexion sur leur cadre théorique,Valérie Peugeot,professeure à Sciences Po après avoir été prospectiviste puis sociologue pour Orange,précise la définition : « Ce sont des ressources partagées,gérées par une communauté. L’idée consistait à se défaire du propriétarisme dans lequel l’économie était enfermée depuis le XVIIe siècle. »
Cette définition s’applique parfaitement aux communs numériques. Immatériels,non exclusifs,non rivaux,c’est-à-dire qu’ils peuvent être utilisés par plusieurs personnes sans priver les autres de leur usage,qui plus est sans épuiser la ressource,ils bénéficient d’une diffusion très large et facilitent la collaboration entre de nombreuses personnes. Entrent dans cette catégorie les logiciels open source,mais aussi les données,les connaissances,les réseaux,Internet…
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.