
Mark Zuckerberg,PDG de Meta,au Chase Center à San Francisco (Californie),le 10 septembre 2024. LAURE ANDRILLON / REUTERS Les uns après les autres,les grands patrons de la tech américaine se rangent derrière Donald Trump et celui qui est,de facto,devenu son principal collaborateur politique,le libertarien Elon Musk,patron de Tesla,de SpaceX et du réseau social X.
Dernier en date : Mark Zuckerberg. A moins de deux semaines de l’investiture du républicain pour un second mandat,le fondateur de Meta – société valorisée 1 600 milliards de dollars (1 500 milliards d’euros) en Bourse,avec ses applications Facebook,Instagram,WhatsApp – a annoncé,mardi 7 janvier,un virage majeur de son groupe en direction de la galaxie Trump. Officiellement au nom de la liberté d’expression. « Les récentes élections semblent être un point de bascule culturel vers une nouvelle priorité accordée à la liberté d’expression »,assure-t-il ainsi dans une vidéo.
Pour ce faire,l’entrepreneur a annoncé le retour des sujets politiques sur ses plateformes,qui accueillent sur la planète 3,3 milliards d’utilisateurs actifs,et la suppression du fact-checking. « Nous avons atteint un point où il y a trop d’erreurs et trop de censure. Nous allons nous débarrasser des fact-checkers et les remplacer par des notes communautaires similaires à X »,a expliqué Mark Zuckerberg,alors que les grandes plateformes font l’objet de la défiance de l’électorat trumpiste.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.