
Dans la cour de récréation d’une école primaire de Marseille,le 2 septembre 2024. CLEMENT MAHOUDEAU/AFP Au troisième étage de l’école Blanche,dans le 9e arrondissement de Paris,tous les vendredis,une classe de CE1 devient troupe de théâtre le temps d’une petite heure. Géraldine Gythiel,la directrice de l’école,troque sa casquette pour celle de metteuse en scène afin d’animer cet atelier d’empathie. Dans la bibliothèque transformée en scène,Mme Gythiel dévoile une carte. En la regardant,une élève aux cheveux bruns et nattés fronce les sourcils et écarquille les yeux.
« En levant le doigt,quelqu’un peut me dire quelle est l’émotion sur cette carte ? »,demande l’animatrice à huit élèves assis en rond sur des poufs rouges. « C’est la peur ! »,lâche Nicolo,brun aux lunettes rondes,le doigt en l’air,trop impatient pour retenir son élan. « Non,Nicolo,rétorque Mme Gythiel,qui reprend rapidement son costume de directrice. Vous attendez que je vous donne la parole car le jeu des trois figures sert à… ? » Faustine lève la main,attend qu’on lui fasse signe,et répond : « A travailler en groupe pour s’adapter aux idées des autres et rajouter un peu notre part ! »
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.