
Dans les bureaux de la start-up franco-américaine Loft Orbital,à Toulouse,le 19 novembre 2024. LYDIE LECARPENTIER / REA Si l’argent ne coule plus à flots comme au début de la décennie,les start-up du spatial continuent d’attirer les investisseurs. Deux mois après les 150 millions d’euros obtenus par The Exploration Company,Loft Orbital signe un nouveau record dans le « new space européen » en annonçant,mardi 14 janvier,une levée de fonds d’un montant de 170 millions d’euros. Cela porte à un peu plus de 300 millions d’euros les capitaux collectés par cette entreprise américano-française depuis sa création,en 2017,et lui donne une valorisation estimée de plus d’un milliard d’euros.
Avec ses deux jambes,l’une à San Francisco,dans la Silicon Valley,l’autre à Toulouse,bastion européen du spatial,Loft Orbital a développé pour l’espace un modèle proche de celui des infrastructures en informatique partagées (cloud computing). Plutôt que d’être propriétaire d’un satellite,ce qui coûte cher,l’utilisateur mutualise,avec d’autres,les capacités de l’engin,donc ses charges d’exploitation.
Prêt à l’emploi et interopérable selon les besoins du client,le système a conquis plusieurs grands noms comme la NASA,le Centre national d’études spatiales ou l’Agence spatiale européenne,ainsi que des entreprises privées comme Microsoft ou la société d’intelligence artificielle de défense Helsing. Cette dernière utilise un satellite de Loft Orbital pour son service de détection de brouilleurs GPS.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.