
Stéphane Sbraggia,à Ajaccio (Corse),le 6 janvier 2023. PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP La justice a la ville d’Ajaccio et sa périphérie dans le viseur. Deux enquêtes préliminaires,sous la houlette du pôle économique et financier local,visant le maire (Horizons) d’Ajaccio,Stéphane Sbraggia,ont été ouvertes,a confirmé au Monde le procureur de la République à Bastia,Jean-Philippe Navarre. Selon le magistrat,la première porte sur des soupçons « d’abus de bien sociaux » et de « recel d’abus de bien sociaux sur le fondement d’un signalement du préfet de la Corse-du-Sud relatif aux conditions du cumul de ses activités et de ses rémunérations ».
L’ancien préfet de Corse,Amaury de Saint-Quentin,avait en effet déclenché l’article 40 (qui impose à tout fonctionnaire de dénoncer un fait délictueux) à l’été 2024,deux ans après l’élection,en juillet 2022,de Stéphane Sbraggia aux postes de maire d’Ajaccio et de président de la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA),à la suite de la victoire aux législatives de son prédécesseur,Laurent Marcangeli,dont il était le premier adjoint depuis 2014.
M. Sbraggia est également,depuis une vingtaine d’années,directeur général de l’association Handicap dépendance de Corse-du-Sud,une structure qui gère dans l’île deux Ehpad et autant de foyers pour adultes en situation de handicap,qui accueillent au total 191 résidents. « Stéphane Sbraggia avait décidé d’exercer ses fonctions à temps partiel après son élection »,indique l’un de ses proches.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.