
Sur le boulevard de Bonne-Nouvelle,à Paris,le 18 octobre 2022. MAYLIS ROLLAND/HANS LUCAS VIA REUTERS Nul besoin de s’équiper de capteurs techniques pour constater qu’à Paris le volume sonore de la circulation routière a nettement baissé. Dans les rues de la capitale,le nombre de voitures thermiques est en déclin constant depuis des années et,sous le capot de celles qui continuent de rouler,la plupart des moteurs ont été améliorés. « A Paris,la tendance est à la diminution du bruit routier »,confirme Fanny Mietlicki,directrice de Bruitparif,l’organisme chargé de mesurer les nuisances sonores en Ile-de-France.
Bonne nouvelle ? Pas que. Avec un niveau sonore général en baisse,les pics acoustiques se font plus entendre et sont d’autant moins supportables ; en s’atténuant,le ronron des voitures a fait émerger les nuisances sonores ponctuelles de la circulation (klaxons,sirènes) et celles liées aux humains (musique,terrasses). De plus,le Covid-19 et le premier confinement ont révélé aux tympans des Parisiens qu’il pouvait exister un relatif silence urbain,et ce souvenir ne s’est pas estompé : au contraire,« depuis 2020,la sensibilité au bruit s’est développée »,assure Fanny Mietlicki.
Il vous reste 85.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.