
Lors d’une campagne de vaccination contre le papillomavirus au collège Jean-Moulin,au Bouscat (Gironde),le 5 octobre 2023. PHILIPPE LOPEZ / AFP Comment évoluent les infections à papillomavirus humain (HPV),ces virus très contagieux qui peuvent provoquer des verrues génitales ou provoquer des cancers ? Alors qu’une campagne de vaccination doit commencer,mercredi,dans tous les collèges privés et publics de Paris,jusqu’au 11 avril,une étude française,publiée mardi 21 janvier dans la revue Plos Biology,vient éclairer la dynamique de ces infections qui touchent près de 20 % des femmes de 25 ans,et dont la grande majorité disparaissent spontanément dans les deux ans.
Pendant une période allant jusqu’à vingt-quatre mois,les chercheurs ont suivi 189 femmes de 18 à 25 ans,recueillant des informations tous les deux mois. Ils ont constaté que ces infections non persistantes – au-delà de vingt-quatre mois,on parle d’infection chronique – se caractérisent par un plateau dans la charge virale du HPV,qui commence environ deux mois après l’infection et dure de treize à vingt mois avant de décliner rapidement.
« La majorité des infections à HPV sont à mi-chemin entre les infections aiguës qui montent et descendent très vite,type grippe ou Covid,et les infections chroniques plus longues »,explique Samuel Alizon,directeur de recherche au CNRS et directeur de l’équipe écologie et évolution de la santé dans l’unité CIRB au Collège de France,à Paris,qui a dirigé l’étude.
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