
La rue Grenette,principal axe routier de traversée du centre ville ferme a la circulation motorisee,à l’exception de certaines livraisons. Dans le cadre du projet « Presqu Ile a Vivre »,à Lyon,le 13 mai 2024. STEPHANE AUDRAS/REA A près d’un an de la double échéance électorale,municipale et métropolitaine,de 2026,la majorité écologiste de la métropole et de la mairie de Lyon a officiellement présenté,mercredi 5 février,la mise en place d’une zone à trafic limité (ZTL) dans le centre historique,espace hautement fréquenté,avec plus de 500 000 personnes de passage chaque jour.
Cette opération baptisée « Presqu’île à vivre » consiste à réduire considérablement la circulation des voitures dans un secteur qui s’étend sur une longueur d’un kilomètre,de l’hôtel de ville au nord à la place Bellecour au sud,et d’une largeur d’environ 350 mètres,bordée à l’est par le Rhône,et à l’ouest par la Saône. L’accès en voiture sera uniquement possible par cinq points d’entrée,et régulé par des bornes télescopiques.
A partir du 1er juin,seuls des « ayants droit » auront l’autorisation de pénétrer la zone,par un système de badges,de digicodes,ou de lecture automatisée de plaque d’immatriculation. Il s’agit des résidents de la zone,des professionnels multiples (comme les livreurs,les artisans,les commerçants) et,bien sûr,la police et les secouristes.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.