
Conseil de Paris,à l’Hôtel de ville,le 18 novembre 2024. KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE » Il faut croire que François Bayrou aime jouer avec le feu. Alors que le premier ministre a contenu l’incendie à l’Assemblée nationale,en échappant à deux motions de censure qui menaçaient de faire tomber son gouvernement,mercredi 5 février,il semble avoir allumé un nouveau foyer de contestation au niveau local en relançant la réforme de la loi dite « PLM »,pour Paris-Lyon-Marseille.
Promulguée en 1982,cette loi a particularisé les scrutins municipaux des trois plus grandes villes de France : les Parisiens,les Lyonnais et les Marseillais ne votent pas pour une liste au niveau de la commune,dirigée par celui ou celle qui vise le fauteuil de maire,mais pour une liste de secteurs (ou arrondissements). Les conseillers élus votent ensuite pour désigner le maire de la ville,un peu sur le même principe que les grands électeurs de la présidentielle américaine.
Le modèle,discutable mais éprouvé par sept élections et qui n’a pas empêché des alternances,est dans le viseur du camp macroniste depuis déjà deux ans. La réforme souhaitée par le président de la République,Emmanuel Macron,est simple : aligner les trois villes sur les autres en permettant aux électeurs de voter directement pour leur conseil municipal et,en parallèle,pour leur conseil d’arrondissement,dans deux urnes distinctes.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.