
Le ministre des armées français,Sébastien Lecornu,quitte le palais de l’Elysée,à Paris,le 29 janvier 2025. BENOIT TESSIER/REUTERS Alors que se tient à Paris,lundi 10 et mardi 11 février,le Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle (IA),le comité d’éthique de la défense,organisme adossé au ministère des armées et composé de personnalités civiles et militaires,a rendu un avis,lundi,sur les « technologies d’intelligence artificielle par les forces armées ».
Remis au ministre des armées,le 14 janvier,cet avis,que Le Monde a pu consulter,n’a pas de valeur contraignante,mais se veut un document prescripteur,à l’heure où les usages de l’IA dans la défense sont en pleine explosion et soulèvent de nombreuses interrogations. Initialement,les enjeux de défense ne faisaient pas partie du programme du sommet. Malgré les réticences de certains cercles étatiques,ils ont été ajoutés à l’ordre du jour il y a quelques semaines,à la demande du président de la République.
Organisé autour de neuf principes et de douze recommandations,l’avis du comité d’éthique se veut un référentiel pour les divers développements en cours dans le domaine de l’IA militaire,notamment dans le cadre du rapprochement assumé,depuis le 19 janvier,entre le ministère des armées et l’entreprise française Mistral AI,issue du civil. Il s’étend,en outre,au-delà de la seule question des systèmes d’armes autonomes comme les drones,sur lesquels il avait déjà rendu un avis,en 2021.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.