En 2020,ils avaient créé la surprise en s’imposant dans une dizaine de grandes villes. En 2026,lors des prochaines élections municipales,ce sera donc l’épreuve de vérité : les maires écologistes n’auront-ils été qu’une aventure sans lendemain ou prendront-ils racine dans la vie politique locale ? « L’enjeu,c’est de confirmer notre ancrage,c’est-à-dire d’obtenir des résultats électoraux clairs,nets,solides qui démontrent la satisfaction des électeurs vis-à-vis du bilan »,confie Léonore Moncond’huy,maire (Les Ecologistes) de Poitiers.
Or,« beaucoup d’indicateurs montrent d’ores et déjà,dans les villes gagnées en 2020,que les choses se sont plutôt bien passées,poursuit-il. Les majorités municipales n’ont pas explosé ; les projets ne sont pas tombés à l’eau ; les maires ont une bonne image ». Et ne serait-ce que d’avoir été capable de passer des propositions à leur réalisation est en soi une bonne chose,considère-t-il,« pour un parti qui n’avait pas eu autant de grandes villes à gérer jusqu’à présent ». Bref,« l’écologie au pouvoir,ça marche. Il y a toujours de l’eau qui coule du robinet,plaisante M. Cormand,et elle est de meilleure qualité. Les bus continuent de rouler,et ils polluent moins ».
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.