
Une porte d’entrée avec simple vitrage et des joints anciens,dans une maison à Fontenay-sur-Loing (Loiret),le 1ᵉʳ avril 2021. CHRISTOPHE CAUDROY POUR «LE MONDE» Dans son hameau du massif des Aravis (Haute-Savoie),Sylvie (son prénom a été modifié) loue,depuis 2021,un appartement de 45 mètres carrés,de plain-pied,dans une maison aux murs épais,en pierres et crépi,où elle a froid. « Quand je me lève,en cette saison,il fait en général 12 degrés dans la pièce à vivre. Je chauffe aussitôt au bois,dans un fourneau sur lequel je peux aussi cuisiner »,explique-t-elle.
Ce matin de février,juste avant le déjeuner,la température est montée à un peu plus de 17 degrés. Mais dans la salle de bains,orientée au nord,il ne faisait pas plus de 8 ou 9 degrés avant qu’elle n’allume son chauffage d’appoint,le temps de prendre sa douche. « Je me suis acheté un petit souffleur électrique,raconte-t-elle. J’ai des radiateurs grille-pain plus larges,datant des années 1970,mais je ne les allume pas. Je n’ose pas consommer trop et dépasser le montant de ma retraite. »
Elle a calfeutré la fenêtre de la salle d’eau,où ruisselaient des gouttes de condensation. Sa ventilation est tombée en panne en 2023. « J’ai prévenu l’agence,mais la propriétaire ne veut pas faire de frais. Donc ça moisit et je ne peux pas laisser sécher ma serviette de toilette. Heureusement que j’ai été élevée à la dure,elle ne pourrait jamais louer ce logement à quelqu’un de la ville »,ironise cette retraitée de 68 ans,qui paye 498 euros de loyer (hors charges) et complète sa pension en faisant des ménages.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.