
L’imposant EX90 de Volvo présente des lignes douces et équilibrées,sans verser dans la surenchère technologique ni surjouer la modernité. ACE TEAM S’il est une marque qui a jusqu’alors réussi sa mue électrique,c’est bien Volvo. En 2024,le constructeur suédois,propriété du groupe chinois Geely,a battu son record avec plus de 763 000 unités diffusées à travers le monde dont 175 000 véhicules électriques,en hausse de 54 % par rapport à 2024. De l’aveu du constructeur,2025 s’annonce cependant compliquée.
En cause,les dispositifs protectionnistes qui risquent de pénaliser les importations en provenance de Chine,mais,sans doute aussi,des Etats-Unis,deux pays où Volvo dispose d’unités de production. Les performances commerciales de la maison de Göteborg vont tout de même bénéficier de l’arrivée de l’EX90.
Cet héritier du XC90,un gros SUV apparu au sommet de la gamme en 2002,au temps où le diesel était l’alpha et l’omega de l’automobile,livre la vision de la voiture électrique telle que l’envisage Volvo,marque engagée depuis deux décennies dans un embourgeoisement méthodique. Esthétiquement,l’affaire est assez réussie. Moins apprêté que la plupart de ses alter ego allemands ou chinois,l’imposant EX90 présente des lignes douces et équilibrées,sans verser dans la surenchère technologique ni surjouer la modernité.
Il vous reste 76.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.