
Une équipe cynophile fouille bagages et passagers à la sortie d’un ferry,dans la gare maritime de Papeete,le 20 février 2025. MIKE LEYRAL POUR « LE MONDE » « Environ 30 000 personnes »,sur les 280 000 habitants de la Polynésie française,ont déjà consommé des méthamphétamines,selon le président de cette collectivité ultramarine,Moetai Brotherson (Tavini,divers gauche). Il a annoncé un plan de lutte contre cette drogue,le même jour que les autorités de l’Etat. Qui ne veulent pas abandonner pour autant la lutte contre le cannabis.
Le pakalolo (« brûle-cerveau »,en langue hawaïenne) est bien implanté en Polynésie française. Bien qu’illégal,ce cannabis local se trouve partout,vendu dans des boîtes d’allumettes ou roulé en petites doses dans du papier aluminium,pour les consommateurs les moins fortunés. Les fumeurs réguliers font souvent pousser un ou deux pieds dans leur jardin ou sur leur terrasse. Les gros producteurs,eux,peuvent aligner plusieurs centaines de plants derrière une haie de bananiers. Plus de 7 400 pieds ont été détruits dans la première quinzaine de février. Selon la gendarmerie,les destructions des pieds sur les petites îles polynésiennes représentent plus d’un tiers de l’ensemble des saisies sur le territoire national.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.