
Une structure scolaire d’escalade incendiée lors des émeutes,dans le quartier de Magenta,à Nouméa,en Nouvelle-Calédonie,le 17 juin 2024. THEO ROUBY / AFP Dans le quartier populaire de Rivière-Salée,l’un des plus étendus de Nouméa,les traces des violentes émeutes qui ont éclaté en mai 2024 dans l’archipel pèsent sur la rentrée scolaire,qui a eu lieu le 17 février. La province Sud,en charge du premier degré,a annoncé la suppression de plusieurs aides,désormais réservées à ceux qui peuvent justifier de dix ans de résidence dans la collectivité. Certains parents n’ont tout simplement pas réussi à inscrire leurs enfants car la province n’accepte plus les attestations d’hébergement comme justificatif de domicile. Un casse-tête pour de nombreuses familles de la communauté kanak,où il n’est pas rare de vivre chez les grands-parents,un oncle ou une tante,surtout en période de crise économique.
A quelques jours de la rentrée,Maguy (qui n’a pas souhaité donner son nom de famille) a fini par jeter l’éponge. Lasse d’attendre une réponse de la province Sud,la jeune femme a inscrit ses deux enfants de 3 et 6 ans à Canala,où vivent ses beaux-parents,un village situé dans la province Nord,de l’autre côté de la chaîne montagneuse,à deux heures et demie de route de Nouméa.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.