
La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne),le 16 février 2025. MANON CRUZ / REUTERS Le retour vers des sommets de production s’annonce encore escarpé,mais EDF remonte la pente,un térawattheure (TWh) après l’autre. Répartis sur 18 centrales,les 56 réacteurs de l’exploitant du parc nucléaire français,principale source électrique du pays,ont généré près de 362 TWh en 2024. C’est mieux qu’en 2023 (320 TWh),et surtout qu’en 2022 (279 TWh),le pire exercice depuis 1988,une lointaine époque où certains réacteurs actuels attendaient encore leur inauguration.
Plus la production nucléaire se rétablit,plus les résultats de l’entreprise publique s’en ressentent. Surtout lorsque l’hydraulique (50 TWh en 2024,année pluvieuse) atteint un niveau historique. Malgré des prix de l’électricité en repli sur le marché de gros,le groupe a communiqué,vendredi 21 février,un nouveau résultat record. Soit 11,4 milliards d’euros de bénéfice net,toutes activités confondues,au titre de l’exercice 2024 (+ 14 %).
Depuis fin 2021,EDF a surtout dû régler une urgence : la corrosion sous contrainte. Un problème de microfissures dans des tuyauteries en acier,reliées au circuit primaire principal de réacteurs. D’abord détecté en octobre 2021 sur un réacteurde Civaux (Vienne),ce phénomène a conduit à mettre jusqu’à 65 % des capacités du parc à l’arrêt,en août 2022. Soit pour réparation,soit pour contrôle. Pour ne rien arranger,la crise sanitaire due au Covid-19 avait déjà chamboulé le calendrier classique de maintenance.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
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Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.