
Le secrétaire général du syndicat Force ouvrière (FO),Frédéric Souillot,après une rencontre avec le premier ministre,François Bayrou,à Paris,le 9 janvier 2025. MARTIN LELIEVRE/AFP Un tout petit tour et puis s’en va. Jeudi 27 février,Force ouvrière (FO) a claqué la porte de la première réunion de négociations sur les retraites aux alentours de 14 h 15,soit quinze minutes,à peine,après qu’elle s’est ouverte dansun immeuble abritant des services du premier ministre,au 20 avenue de Ségur,à Paris.
Le troisième syndicat de France quitte ainsi définitivement un cycle de pourparlers qui est censé se dérouler au moins jusqu’à la fin mai,y voyant une « mascarade » orchestrée par le pouvoir en place. Un coup d’éclat qui confirme que l’exercice de « démocratie sociale »,voulu par le chef du gouvernement,sur ce dossier clivant promet d’être mouvementé,d’autres protagonistes étant susceptibles de prendre,eux aussi,la tangente.
Pour rendre publique sa décision,FO a soigné la mise en scène. Michel Beaugas,l’un de ses secrétaires confédéraux,a demandé à s’exprimer au commencement de la rencontre à laquelle participaient les représentants de cinq autres organisations de salariés (CFDT,CFE-CGC,CFTC,CGT,UNSA) et de quatre mouvements d’employeurs (Confédération des petites et moyennes entreprises,FNSEA,Medef,Union des entreprises de proximité).
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.