
Des débris et des carcasses de voitures après l’explosion d’une boulangerie à l’angle des rues Saint-Cécile et de Trévise,à Paris,le 12 janvier 2019. CARL LABROSSE/AFP « La date du procès ne doit pas dépendre du calendrier politique,cela fait plus de six ans que les victimes attendent le procès. » Si elle se réjouit que les juges d’instruction aient « enfin » ordonné,vendredi 21 février – la décision n’a été rendue publique que le 28 février –,le renvoi en procès de la Mairie de Paris et du syndic de copropriété du 6,rue de Trévise pour l’explosion de cet immeuble qui avait tué quatre personnes,le 12 janvier 2019 à Paris,Linda Zaourar n’est pas apaisée pour autant.
Après des années d’instruction,d’expertises et de combats administratifs avec les assureurs,la présidente d’une des deux associations de victimes de cet accident qui avait également blessé plus de deux cents personnesredoute de nouvelles batailles procédurières,à commencer par celle du calendrier judiciaire.
Pour l’instant,la date du procès n’est pas fixée. Une audience doit se tenir le 23 mai pour en décider,après une première réunion préparatoire en mars : la Ville de Paris et le syndic sauront alors quand ils se retrouveront devant le tribunal correctionnel pour répondre des chefs d’« homicides et blessures involontaires » et de « destruction,dégradation ou détérioration par l’effet d’une explosion ou d’un incendie de biens immobiliers ou mobiliers ».
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.