
Fanny Letier,lors du lancement du programme « Accélérateur PME Grand Est »,en 2018,à l’hôtel de région de Strasbourg. DOMINIQUE GUTEKUNST/PHOTOPQR/L'ALSACE/MAXPPP Quand Fanny Letier et François Rivolier ont créé la société d’investissement Geneo Capital Entrepreneur,en 2019,afin de soutenir de belles PME françaises,ils ont collecté l’argent nécessaire auprès de 220 familles ou entrepreneurs ayant fait fortune. En six ans,l’équipe a amassé 740 millions d’euros qui ont été investis dans une trentaine d’entreprises,allant de l’ingénierie à la chimie en passant par les services à l’enfance. Mise minimale pour participer au club : 500 000 euros. De quoi expliquer pourquoi le capital-investissement a été longtemps réservé à des institutionnels,voire de riches particuliers. Mais c’est en train de changer.
« Nous sommes approchés par beaucoup d’entrepreneurs désireux de donner un sens à leur investissement en soutenant des entreprises en croissance,mais qui nous disent ne pas avoir cette somme à placer »,relate Fanny Letier. D’où la décision d’abaisser le ticket minimum de souscription à 100 000 euros. Evidemment,cela reste élevé,mais Geneo n’est pas agréé,à ce stade,pour lever des capitaux sous ce plancher,qui représente la limite fixée par une directive européenne entre investisseurs professionnels ou non.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.