
Dans une classe du groupe scolaire musulman Al-Kindi,à Décines-Charpieu (Rhône),près de Lyon,le 6 décembre 2024. ARNAUD FINISTRE / AFP Les écoles privées musulmanes sous contrat tanguent. Après avoir rompu le contrat avec le lycée Averroès de Lille à la rentrée 2024,l’Etat a en effet décidé de résilier celui qui le lie au groupe scolaire Al-Kindi,dans la banlieue lyonnaise,pour la rentrée 2025. Ces deux établissements,réputés pour conjuguer ouverture sociale et excellence scolaire,faisaient jusqu’ici figure de vitrine pour le plus jeune et le plus petit des réseaux de l’enseignement privé sous contrat. A eux deux,ils représentaient plus de la moitié des 1 880 élèves scolarisés jusqu’alors dans une école privée musulmane sous contrat,selon les chiffres transmis par l’éducation nationale.
Dans le viseur de l’Etat,qui craint de passer à côté de tentatives de radicalisation,l’enseignement privé musulman sous contrat,en développement depuis vingt ans,peine à se pérenniser. A l’issue des deux décisions,aujourd’hui contestées en justice,sept écoles musulmanes possèdent encore des classes sous contrat,dont un lycée.
Après de multiples contrôles,l’Etat a signifié,en décembre 2023,au lycée Averroès et,en janvier,au groupe scolaire Al-Kindi,les « manquements graves » qui justifient la rupture du contrat d’association. A Averroès,des livres de la bibliothèque,le cours d’éthique musulmane ou « l’obstruction » face à des inspections sont notamment incriminés. Pour Al-Kindi,la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes,Fabienne Buccio,met en avant,dans une lettre du 10 janvier,« l’idéologie frériste » véhiculée par le centre de documentation et d’information (CDI),ainsi que les propos « contraires aux valeurs de la République » tenus par un enseignant.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.