
Martine Vassal,présidente (divers droite) de Métropole Aix-Marseille-Provence et du département des Bouches-du-Rhône,à Marseille,le 21 mai 2024. NICOLAS TUCAT/AFP Si l’on devait donner une couleur à la précampagne municipale à Marseille,le bleu s’imposerait. Pas celui du ciel ou de la mer,mais celui des uniformes des forces de l’ordre – CRS,police nationale et municipale – que la plupart des candidats potentiels assurent vouloir « mettre dans la rue » toujours en plus grand nombre.
« Je ne me suis pas réveillée hier matin. Cela fait longtemps que j’ai mis la sécurité en avant »,assure Martine Vassal,dont les ambitions pour 2026 semblent se concrétiser chaque jour un peu plus. Mardi 4 mars,c’est au milieu d’un imposant déploiement de policiers,de membres du Groupement d’action et de protection (GAP) et de contrôleurs de la Régie des transports métropolitains (RTM) que l’élue présente la première étape de son plan Tolérance zéro dans les transports en commun. « Je souhaite que les agresseurs se sentent agressés »,insiste-t-elle,alors qu’à ses côtés la présidente de la RTM,l’élue (Les Républicains,LR) Catherine Pila,explique que le réseau phocéen est « le plus sûr des onze plus grandes villes de France »,avec,en 2024,une « baisse de 6 % des incidents constatés ».
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.