
Un Boeing 737 d’Air Europa Express s’apprête à atterrir à l’aéroport de Lisbonne,le 9 novembre 2022. ARMANDO FRANCA / AP La restructuration du ciel européen,en cours depuis la sortie de la pandémie due au Covid-19,semble s’accélérer. Air France-KLM aurait déposé,ces derniers jours,une offre pour prendre une participation majoritaire au capital de la compagnie aérienne espagnole Air Europa. Selon le quotidien numérique ibère El Confidencial,la compagnie franco-néerlandaise a proposé 300 millions d’euros en cash à la famille Hidalgo,propriétaire d’Air Europa,pour acquérir 51 % du capital de la compagnie. Outre ce versement,elle reprendrait la dette d’Air Europa,d’environ 600 millions d’euros. Au total,cette opération valoriserait la petite compagnie espagnole à près de 1,1 milliard d’euros.
A l’occasion de la publication des résultats annuels d’Air France-KLM,jeudi 6 mars,Benjamin Smith,directeur général de la compagnie,avait reconnu son intérêt pour Air Europa. « Est-ce que ça nous intéresse ? Oui,on le regarde »,avait-il indiqué. Cela fait déjà plusieurs mois qu’Air France-KLM s’intéresse à ce dossier. En novembre 2024,la compagnie franco-néerlandaise avait déjà reconnu que des discussions sur une « coopération commerciale [étaient] en cours ». In fine,la famille Hidalgo,qui détient 80 % du tour de table d’Air Europa,ne garderait que 29 % du capital.
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La nouvelle entité réunira les soupes Knorr, les moutardes Maille et la mayonnaise Hellmann’s, d’Unilever, et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné ou la moutarde French’s, de McCormick.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.